Les Gens du Voyage

Question de Monsieur le Conseiller Mohamed KADIM

Monsieur le Bourgmestre,

Bien que faire face aux campements « sauvages » des gens du voyage n’est pas tâche aisée, en septembre dernier, une centaine de gens du voyage s’étaient installés à proximité du Centre d’examen du permis de conduire à Couillet. Une gestion collaborative avec la Ville avait été mise en place. Une expérience positive dont on ne peut que se féliciter.

Il n’empêche néanmoins que ce dernier évènement avait remis sur le devant la scène la nécessité d’aménager une zone d’accueil permanente pour les gens du voyage ; projet qui avait déjà connu une avancée avec l’arrivée d’une référente en 2016.

Toutefois la mise en place de cette zone équipée pour offrir une solution décente aux communautés et apaiser les tensions de voisinage semble tarder.

Monsieur le Bourgmestre, je vous ai plusieurs fois interrogé sur le sujet. On sait que le site du Pircha à Gosselies a été identifié comme zone d’accueil permanente. Cette parcelle fait partie du domaine de l’Ancien charbonnage du Grand Conty et du Spinois.

On apprend par la presse qu’Igretec attend le lancement par la Ville d’un marché de services pour s’assurer de la compatibilité des sols et l’absence de pollution. Monsieur le Bourgmestre, pouvez-vous me faire le point sur l’état d’avancement de ce dossier ?

 

Réponse du Bourgmestre

La Ville possède effectivement une référente pour les gens du voyage. Lorsqu’ils s’installent sur un terrain de la Ville, elle intervient pour l’encadrement du séjour, au niveau des poubelles, l’eau et de l’électricité. Le terrain d’accueil va donc être rééquipé. Ce n’est pas nouveau, depuis un long moment, la Ville de Charleroi réfléchit à un terrain d’accueil pour les gens du voyage. Et ce terrain se trouve à Gosselies

 

UN TERRAIN À GOSSELIES » Site du Pircha »

 

Le site se trouve sur Gosselies, et une étude de faisabilité est toujours en cours. Pour la poursuivre, un marché de services va être lancé. L’opérateur qui sera retenu devra fournir des informations supplémentaires sur la nature du sol et la stabilité du terrain de Gosselies, envisagé pour devenir la zone d’accueil.

Ce terrain anciennement occupé par une activité industrielle mais réhabilité depuis nous semble une solution intéressante, notamment grâce à sa localisation, à proximité de l’E42 et de l’A54

Sens Unique Limité (SUL) à Gosselies

Sens Unique Limité (SUL) Suivant la réglementation en la matière (Arrêté ministériel du 18/12/2002) impose d’admettre les cyclistes à contresens dans les rues à sens unique et ce, de manière générale, sauf si des raisons de sécurités s’y opposent.

Voici les rues concernées à Gosselies:

  1. rue de la Croix Rouge (de la chaussée de Courcelles vers la rue Chant des Oiseaux)
  2. rue du Grand Conty (de la rue des Démineurs vers la rue Chant des Oiseaux)
  3. rue des Démineurs (de la chaussée de Courcelles vers la rue Chant des Oiseaux)
  4. rue Chant des Oiseaux (de la rue des Démineurs vers la rue Courtil Mouton)
  5. chaussée de Viesville (de la rue Adolphe Renoir vers la rue du Sablon)
  6. rue du Sablon (de la chaussée de Viesville vers la rue Saint-Roch)
  7. rue Georges Gay (de la chaussée de Nivelles vers la rue de la Madeleine)
  8. rue de la Madeleine (du faubourg de Bruxelles vers la chaussée de Nivelles)
  9. rue de la Providence (partie en « U » qu’elle forme avec elle-même « axe principal »)
  10. rue des Marlaires (tronçon compris entre le faubourg de Bruxelles et la rue de la Providence)
  11. rue des Capucins (de la rue de la Madeleine vers la chaussée de Nivelles)
  12. rue Henri Belyn (de la chaussée de Fleurus vers la rue Astrid)
  13. rue Auguste Ligot (de la rue Astrid vers la chaussée de Fleurus)
  14. rue Joseph Wauters (de l’avenue Roosevelt vers la chaussée de Fleurus)
  15. rue Paul Pastur (de la rue de Namur vers la rue Astrid)
  16. rue de la Paix (de la rue Saint-Roch vers la place de la Concorde)
  17. rue de la Concorde (de la place de la Concorde vers la rue Joseph Stranard)
  18. rue des Déportés (de la rue Dom Berlière vers la rue Léopold)
  19. rue Theys (du faubourg de Charleroi vers la rue des Déportés)
  20. rue Dom Berlière (tronçon compris entre la rue Circulaire et la rue des Déportés)
  21. rue Dom Berlière (tronçon compris entre la rue Circulaire et la place des Martyrs)
  22. rue Circulaire (de la rue de l’Est vers la rue Dom Berlière)
  23. rue de l’Est (de la rue Léopold vers la rue Circulaire)
  24. rue de Ransart (de la place des Martyrs vers la rue Léopold)
  25. rue Circulaire (de la rue de Ransart vers la rue de l’Est)
  26. rue Jean Herbert (de la rue Modeste Cornil vers la rue de Ransart)
  27. rue Joseph Stranard (de la place des Martyrs vers la rue Saint-Roch)
  28. rue de l’Abreuvoir (de la rue Modeste Cornil vers la rue Montcourt)
  29. rue Junius Massau (de la rue Modeste Cornil vers la rue de l’Observatoire)
  30. rue Belle-Vue (de la place Raoul Nachez vers la rue Bon Air)
  31. rue des Feuwères (de la rue Saint-Roch vers la chaussée de Nivelles)
  32. rue Saint-Eloi (de la rue Vandervelde vers la rue des Feuwères)
  33. rue Saint-Roch (de la rue Vandervelde vers la rue des Feuwères)
  34. place Jean Goncette (de la chaussée de Nivelles vers la rue Vandervelde)
  35. place Emile Bertaux (de la rue Léopold vers la rue Modeste Cornil),

Caméras Intelligentes : où en est-on ?

Question de Monsieur le Conseiller Mohamed KADIM

Monsieur le Bourgmestre,

Le thème de la sécurité revient fréquemment dans les interventions des Conseils Communaux. Le cdH vous a déjà interrogé plusieurs fois à ce sujet car les incidents liés à l’insécurité au sein de notre Ville font très souvent les gros titres de la presse.Votre volonté de combattre l’insécurité est connue. Elle s’est traduite par diverses actions menées sur le terrain.

Car si les effectifs policiers s’étoffent progressivement, ces derniers manquent de matériel. Et récemment, ce constat est venu se confirmer. Dans une communication du Ministre de l’Intérieur Jan Jambon, on a appris qu’il existe seulement 14 caméras intelligentes en Wallonie. Et seules 13 zones de police au sud du pays en sont équipées.

Et à Charleroi, on n’en dénombre aucune!!!

Ces caméras sont pourtant utiles. Elles filment en direct les plaques d’immatriculation et alertent la police en temps réel sur divers problèmes liés aux conducteurs (défaut d’assurance, vol, paiement de parking, contrôle de vitesse).

Monsieur le Bourgmestre,

On parle d’une étude de marché à ce sujet. Quand l’avez-vous lancée ? Quand les résultats seront-ils connus? Pour quelles raisons la Ville a-t-elle attendu avant de la mener ?

Et dans les faits, quand le système sera-t-il opérationnel sur le terrain ? Combien de policiers seront formés à l’utilisation de ces caméras ?

Enfin, actuellement, quels sont les moyens technologiques pour surveiller les axes d’entrées et de sortie de la ville ? Les moyens informatiques sont-ils suffisants pour assurer la sécurité à Charleroi ? La surveillance vidéo est-elle assurée 24h sur 24 et 7jours sur 7 ?

Lien de l’article DH publié D.A et JVK

http://www.dhnet.be/regions/charleroi-centre/charleroi-sept-cameras-pour-filmer-les-plaques-d-immatriculation-aux-entrees-de-la-ville-5a959288cd70f0681dd73066

 

City Dépôt

Question de Monsieur le Conseiller Mohamed KADIM

Il y a 6 mois, dans une question écrite relative au bilan après un an de City Dépôt, vous avouiez à demi-mot un constat d’échec concernant le CDU. Toutefois, vous indiquiez tout de même dans votre réponse, avoir des pistes de travail.
«Récemment, nous avons fait le point avec les responsables de la SA CityDepot en vue de dégager des actions que la Ville pourrait entreprendre pour soutenir cet outil indispensable à une meilleure mobilité en ville. Par exemple, nous allons organiser des rencontres avec les grandes structures en lien avec l’Administration carolo comme l’Intercommunale Igretec pour les synergies possibles avec les entreprises des zonings, le Cpas, l’Isppc et le GHDC pour des synergies au niveau de leurs centrales d’achat.

Les contacts se poursuivent avec les responsables des commerçants du centreville et de Rive Gauche où le CDU est déjà actif avec une grande chaine de prêt-à-porter. Dans le cadre du « Plan Wallonie Commerce » validé par le Gouvernement wallon en date du 15 décembre 2016, l’asbl CITYLAB s’est vue confier la coordination de la mise en place de la transformation de 5 villes wallonnes, dont Charleroi en vue d’expérimenter les meilleures initiatives en matière de distribution urbaine. Ce plan doit mener à des solutions business en matière de distribution urbaine, de soutien à l’e-commerce, de numérisation de l’économie locale, de circuits courts d’économie circulaire. Sans nul doute que cette collaboration et les analyses de terrain qui vont être effectuées avec le concours des acteurs locaux comme l’asbl Charleroi CentreVille ou les services mobilité de la Ville va mettre au jour des mesures favorisant une meilleure circulation des marchandises, des synergies avec les acteurs locaux et donc un développement économique du CDU».

Dès lors, Monsieur l’Echevin, où en est-on aujourd’hui ? Qu’en est-il des rencontres avec les grandes structures en lien avec l’Administration carolo ? Certaines ont-elles décidés de faire appel aux services du CDU ?

Quid des commerces du centre-ville et de Rive Gauche ?

Enfin, qu’en est-il du travail mené par l’asbl CITYLAB ? Des mesures ont-elles pu se dégager ou doit-on encore attendre pour voir les première mesures favorisant le développement économique du CDU ?

Réponse de Monsieur l’Echevin

Merci pour votre question.

Nous avons ces derniers mois, bien évidemment, poursuivi le travail d’aide au développement du CDU. Les grandes administrations carolos ont, comme prévu, été contactées et sensibilisées. Nous avons aussi pris connaissance de l’étude réalisée par l’asbl Citylab qui a, pour rappel, pour objectif d’offrir une solution logistique qui puisse s’intégrer à la vision de la

ville ainsi que de soutenir les initiatives menées depuis longtemps en matière de mobilité, de redynamisation commerciale ou encore de réaménagement urbanistique.

Il y est apparu que les 1000 établissements présents en centre-ville aux environs du CDU (Rive gauche, Ville Haute et Ville2 inclus) généraient une activité commerciale de plus de 6000 livraisons par semaine, celles-ci réalisées en majorité par des véhicules légers (80%) et quelques à l’aide de poids lourds (16,5%). Les marchandises sont donc essentiellement acheminées par colis (+-60%) ou palettes (20-30%).

Ces chiffres révèlent que le CDU pourrait devenir un « HUB » dédié majoritairement aux flux légers. Non seulement, cette solution opérée par une communauté d’acteurs locaux constituerait un point d’entrée unique pour tous les colis mais elle pourrait aussi privilégier les véhicules verts (vélos, etc.) comme mode de livraison, ce qui rejoint l’objectif premier du CDU qui est de diminuer les impacts négatifs causés par ces mêmes livraisons (qualité de l’air, stationnement, etc.).

Du côté de City Depot, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Nous pouvons souligner une belle progression de ceux-ci par rapport à il y a quelques mois, due à une hausse significative du nombre de volumes traités grâce à l’arrivée d’un nouveau client depuis juillet et à la montée en puissance d’un autre. Ces volumes concernent la livraison de palettes et de colis volumineux pour 2 gros clients « transporteurs » (les chiffres ont, en moyenne, quadruplés ces 6 derniers mois). Un certain nombre de clients font donc maintenant appel à City Depot, notamment, certains commerces de Rive Gauche.

Le dépôt de Charleroi a également une bonne activité de stockage et une activité de Pick-up point (pour les clients IKEA)

City Depot est également, en ce moment même, en phase de test en vue d’implanter un « parcel center » au sein du CDU. Il s’agit de créer, de façon permanente, un centre de distribution de paquets opéré par du personnel de BPost. 100 paquets par jour sont actuellement distribués et l’objectif est d’arriver à environ 1000 paquets par jour vers la fin du premier semestre.

D’autre part, le nouveau règlement concernant les bornes incite à l’utilisation du CDU puisque celui-ci limite maintenant les livraisons de 4 à 10h du matin, à l’exception des véhicules de City Depot labélisés par la société. Un vrai plus pour les commerces, en somme.

Affaire à suivre ….

 

Piscines, fermetures, entretien et nouveau projet

Question de Monsieur le Conseiller Mohamed KADIM

Il y a six mois, je vous interrogeais sur les Piscines à Charleroi. Certaines ont été fermées et d’autres étaient en attente

Pouvez-vous préciser les recommandations du rapport de faisabilité technique des réparations nécessaires fourni par IGRETEC ?

Dans une récente réponse à mon collègue Luc Parmentier, vous indiquiez avoir mandaté l’intercommunale IGRETEC pour identifier des parcelles disponibles convenant au projet d’une nouvelle piscine à Charleroi. Quand pensez-vous que la réponse d’IGRETEC tombera et de quoi dépend-t-elle ? Avez-vous également développé des contacts avec des partenaires privés pour ce projet ?

Réponse de l’Echevin

L’IGRETEC est actuellement en train de travailler sur le cahier des charges relatives aux réparations nécessaires de la piscine de Gosselies sur base des recommandations du rapport de faisabilité mentionné ci-plus haut.

L’étude préconise plusieurs interventions. Celles-ci concernent la stabilisation de la cuve de la piscine, travail indispensable afin d’assurer à nouveau la sécurité de tous les nageurs mais aussi l’étanchéité. Un budget est d’ailleurs prévu à cet effet en 2018.

Pour ce qui concerne le projet de nouvelle piscine sur le District Nord de Charleroi, dont l’étude a bien été inscrite au budget 2018 et est en cours de finalisation, nous sommes dans l’attente d’une proposition de localisation de cette infrastructure sportive. L’IGRETEC a pour le moment identifié 3 terrains pouvant accueillir la nouvelle piscine. Mais la mission de l’intercommunale va au-delà de la recherche d’une parcelle : elle doit notamment aussi évaluer les atouts et les contraintes pour chacune d’entre elles (pente, stabilité, propriété, accessibilité, visibilité, etc.) pour pouvoir se prononcer.

Formellement, l’appel à partenariat avec le secteur privé n’a pas encore été lancé puisqu’il fera suite à la définition de la localisation. La proposition de montage de marché sous la forme d’un Partenariat Public Privé est pour le moment à l’étude par IGRETEC. Le principe de ce marché étant de faire appel à des promoteurs qui s’avèrent également être les concepteurs et les gestionnaires de l’infrastructure pour une durée à convenir. A titre d’exemple, la piscine du Grand Large, à Mons, a été conçue de cette manière.

Lien article DH publié par D.A : http://www.dhnet.be/regions/charleroi-centre/charleroi-construction-en-vue-d-une-nouvelle-piscine-dans-le-district-nord-5a744ffccd70f924c7cbf332

Les commémorations du 1er novembre

Madame l’Echevine,

Les commémorations du 1er novembre auront prochainement lieu. De nombreuses familles se rendront dans les cimetières de notre Commune pour honorer la mémoire de leurs défunts.

La Toussaint est évidemment le moment clef d’une année civile où nos concitoyens se rendent dans les 25 cimetières dont vous ne cessez de dire qu’ils sont tous en attente d’aménagements et de rénovation diverses.

Depuis près de 5 ans, l’Administration Communale s’est doté du Plan Osiris pour obtenir une meilleure gestion, une meilleure sécurisation et valorisation de nos cimetières.

D’après un tableau que vous aviez transmis en réponse à une question écrite posée par ma collègue Madame Salvi lors du Conseil Communal du 25 janvier 2016, les chiffres faisaient état d’un investissement de :

2.005.000€ en 2016,

1.475.000€ pour l’année 2017

Et enfin 1.375.000€ pour 2018.

 

Madame l’Echevine, à l’heure où vous avez déjà été interrogée à de nombreuses reprises sur ce Plan Osiris, pouvez-vous me confirmer que l’investissement de 1.475.000€ a bien été effectué en 2017? Si oui, comment ?

Dans le tableau en ma possession, on voit que chaque année vous prévoyez des constructions de columbariums pour 200.000€ ?

 

Les stèles mémorielles ont-elles été édifiées comme prévu ?

Qu’en est-il de la gestion administrative (guichets online et bornes de gestion des files)?

En 2016, vous prévoyez de dépenser 50.000€ et pour cette année, 25.000€. Ces investissements ont-ils eu les effets escomptés ?

Enfin, dans une précédente réponse à des questions écrites lors du Conseil Communal du 02 octobre 2017, pouvez-vous indiquer sur quelle base budgétaire ont été achetées les 4 mini pelles excavatrices et engagés les 10 travailleurs saisonniers ? Et quel sera leur rôle ?

La suite au conseil de ce 23 octobre!!!

Règlements dans les cafés

Monsieur le Bourgmestre,

Depuis le renouveau de la Ville Basse, une certaine vie nocturne a repris vie à Charleroi. Et pour les tenanciers des débits de boissons, c’est assurément positif. Pourtant ils sont tenus par une certaine réglementation au niveau de leur heure d’ouverture et de fermeture.

Ainsi dans l’article 78 du règlement général de police, il y est inscrit «Tout tenancier d’un débit de boissons, même occasionnel, est tenu de fermer son établissement à 2 heures les nuits du vendredi au samedi et du samedi au dimanche ainsi que les jours fériés et à 1 heure les autres jours».

Pourtant, force est de constater que très peu d’établissements sont fermés aux heures indiquées dans le règlement.

Et passé une certaine heure, la dangerosité monte. Tapage, agressions, bagarres,…ces faits ne sont pas rares en Centre-Ville. On ne compte d’ailleurs plus les articles étayant la rubrique « Faits divers » à ce sujet.

A l’exception de patrouilles pour faire régner un certain ordre, la police est démunie juridiquement.

En effet, le Conseil d’état a cassé le règlement communal. Aucune application n’est donc valable.

Monsieur le Bourgmestre,

Votre volonté est que les Carolos profitent pleinement de la vie nocturne. Pourtant, les solutions semblent manquer pour la police et le sentiment d’insécurité reste donc grandissant. A vos yeux, la piste du couvre-feu n’étant pas une piste que vous prônez.

Que compte donc faire la Ville pour aider la police dans la régulation de l’ordre et de la sécurité en Centre-Ville?

La suite au conseil de ce 23 octobre.

SORTIE SUD DE CHARLEROI

LANCEMENT DE L’ENQUETE PUBLIQUE RELATIVE AU TRACÉ DE LA E420-N5 AU SUD DE CHARLEROI.

 

Ce jeudi 28 septembre, le Gouvernement wallon a pris acte de l’étude d’incidences relative au dossier de la sortie sud de Charleroi et a décidé de poursuivre la procédure en transmettant le projet de plan et le rapport sur les incidences environnementales aux collèges communaux concernés. La prochaine étape de ce dossier est donc le lancement de l’enquête publique qui sera réalisée sur le territoire des communes auxquelles s’étend la révision.

L’étude d’incidences relative à l’avant-projet de révision des plans de secteur de Charleroi et de Philippeville-Couvin en vue de l’inscription d’un projet de tracé de la E420-N5 au Sud de Charleroi et du périmètre de réservation qui lui est associé, réalisée par la société STRATEC-XMU Mariage, démontre clairement que les problèmes de mobilité à moyen et long termes à l’entrée sud de Charleroi ne pourront être résolus uniquement avec une adaptation des réseaux existants. Elle confirme la nécessité d’envisager une nouvelle infrastructure de communication.

LA SUITE DE LA PROCEDURE : L’ENQUETE PUBLIQUE

Le lancement de l’enquête publique sera annoncé à la population dans la presse écrite et via des affiches au sein des valves communales.

Toute personne intéressée pourra consulter le dossier dans les communes concernées (Charleroi, Châtelet, Gerpinnes, Ham-sur-Heure-Nalinnes, Walcourt), sur le site internet de la Direction de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme du Service Public de Wallonie (DG04) et les sites internet des communes concernées dans les prochaines semaines.

Toute personne intéressée pourra remettre un avis sur le projet de tracé en s’appuyant sur les conclusions du rapport de l’étude d’incidences dans les 45 jours suivants le lancement officiel de l’enquête publique. Celle-ci devrait débuter et se clôturer avant la fin de l’année 2017.

LE RAPPORT DE L’ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

Comme stipulé ci-dessus, l’étude d’incidences démontre clairement que les problèmes de mobilité à moyen et long termes à l’entrée sud de Charleroi et dans les villages situés au sud de la ville ne pourront être résolus uniquement avec une adaptation des réseaux existants.

Elle confirme la nécessité d’envisager une nouvelle infrastructure de communication. La finalisation du chantier du contournement de Couvin et la fin des travaux de la prolongation autoroutière de la France renforce cette nécessité.

L’étude d’incidences a analysé 3 trois alternatives et 3 variantes :

o   l’alternative zéro « plus » : qui vise la non réalisation de l’avant-projet de plan et une réponse au besoin de mobilité par une amélioration des infrastructures et des services existants (routes, rail, TEC, …) ;

o    l’alternative OUEST : qui ne retient que la branche ouest de l’avant-projet de tracé ;

o   l’alternative EST : qui ne retient que la branche est de l’avant-projet de tracé ;

o   la variante 1 : qui remplace le contournement de Somzée par un aménagement de la N5 dans la traversée du village, dont une partie en tunnel ;

o   la variante 2 : qui préconise un tracé rectiligne évitant le quartier « Ma Campagne » au niveau des bois de la Bierlêre et de Roumont ;

o   la variante 3 : qui envisage le raccordement de la branche est au R3 au niveau de l’échangeur de la Blanche Borne existant.

L’étude d’incidences démontre qu’il est indispensable de conserver les deux branches de l’avant-projet de plan afin de pouvoir répartir le trafic entre l’est et l’ouest et ne pas impacter de manière significative la mobilité sur les infrastructures existantes, notamment sur le R3.

 

Le Ministre wallon de l’Aménagement du territoire Carlo DI ANTONIO appelle tous les citoyens intéressés à se manifester et à participer à cette enquête publique en suivant la procédure qui sera annoncée par les communes. Il s’agit de la seule voie officielle de manifestation des avis sur le projet de tracé proposé par le Gouvernement wallon. C’est donc le moment pour les citoyens de faire entendre leur avis de manière réglementaire et constructive. Le Ministre entend dégager une solution crédible et concertée. Il salue d’ores et déjà l’engagement et la collaboration des différents partenaires dans ce projet.

POUR RAPPEL

Le Gouvernement wallon a décidé le 29 octobre 2015 de réviser le plan de secteur en vue d’inscrire un périmètre de réservation et un projet de tracé de la E420-N5 au sud de Charleroi.

Pour définir ce projet de tracé, le Gouvernement wallon s’est basé sur une nouvelle stratégie abandonnant la vision d’une autoroute et de ses contraintes au profit de Voies Rapides Urbaines.

Le Gouvernement wallon a également orienté sa méthodologie pour faire de la N5 un véritable boulevard urbain. 

Enfin, dans la définition du tracé, le Gouvernement wallon a veillé à ce que la mobilité de l’actuelle N5 puisse être maintenue pendant la durée des travaux.

Le périmètre et l’avant-projet de tracé ont été soumis à une étude d’incidences environnementales. Cette première étape obligatoire a été effectuée par un bureau d’études indépendant sous le contrôle de l’Administration.

SOLUTION DE MOBILITÉ PROPOSÉE

Sur base de ces nouvelles données et de l’ensemble des études menées jusqu’à aujourd’hui, le Gouvernement wallon propose la solution de mobilité suivante en vue d’un trafic fluide et équilibré.

 

Pour le Ministre de la Mobilité Carlo DI ANTONIO, « il a la particularité de serpenter entre les zones d’habitat afin d’éviter une déchirure du paysage et des villages concernés ».

 

SOLUTION DE MOBILITÉ PROPOSÉE :

 

  • Une nouvelle liaison régionale, offrant  2 voies de circulation par sens, entre le Sud de Somzée (Walcourt) et le Bultia (Gerpinnes);
  • Un échangeur distribuant les flux et comprenant :
  • Une voie par sens en relation avec le R3 côté OUEST, pour garantir la continuité de l’axe européen,
  • Une voie par sens en relation avec l’A503 côté EST, pour irriguer l’agglomération de Charleroi,
  • Un contournement de Somzée en 2 voies de circulation par sens ;
  • Un contournement du Bultia en 2 voies de circulation par sens;
  • La N5 réaménagée en boulevard urbain entre Somzée et Charleroi.

Afin de limiter au maximum les impacts sonores et visuels de ce tracé, un soin particulier sera apporté à son intégration au paysage, notamment via un tracé semi-enterré et intégré.

Ce tracé permet de répondre à la nécessité d’une liaison efficace au sud de Charleroi qui constitue actuellement un véritable goulot d’étranglement vers la Ville, Bruxelles, Mons et Namur et d’inscrire la Wallonie dans le Réseau transeuropéen des transports (RTE-T).

L’objectif poursuivi est donc de désengorger durablement la N5 de Somzée à Couillet et son réseau parallèle afin de redonner une qualité de vie aux riverains et de garantir le développement économique du sud de Charleroi, d’autant plus que cette région ne peut être raccordée à la voie d’eau et que le réseau ferroviaire existant est et restera faible aux échelles régionale et suprarégionale.

Le nouveau devenir de la N5 en boulevard urbain va modifier considérablement le cadre de vie actuel et redonner un nouveau souffle à cet axe actuellement saturé au bénéfice de l’humain, du commerce local et de la mobilité douce. La verdurisation y occupera également une place centrale. Une nouvelle dynamique urbaine pourra naître le long des quartiers parcourus par cet axe.

HISTORIQUE

En Wallonie, la période de 2000 à 2014 a été marquée par l’achèvement de plusieurs importants chantiers s’inscrivant dans le Réseau transeuropéen des transports (RTE) comme l’A8 reliant Bruxelles au Hainaut occidental, de la liaison E25-E40 ou encore de la réhabilitation en profondeur des autoroutes E411 et E25.

L’E420 constitue un axe particulièrement important de ce Réseau transeuropéen des transports (RTE) en termes d’infrastructure de grand gabarit sur l’axe central nord-sud.

Au nord, cet axe comprend plusieurs liaisons autoroutières qui mettent en communication des métropoles comme Rotterdam, Amsterdam, Bruxelles et Charleroi. Au sud, des infrastructures du même type unissent Charleville-Mézières à Reims et Paris, Troyes à Dijon, à Lyon et à Marseille.

Cet axe étant en construction du côté français, il est devenu indispensable d’en finaliser le chaînon manquant.

Aujourd’hui, l’autoroute A34, côté français, et le contournement de Couvin, côté belge, sont en voie de finalisation. L’absence de liaison efficace au sud de Charleroi, principalement entre Laneffe et le Grand ring de Charleroi (R3) constitue un véritable goulot d’étranglement.

Cette liaison est à l’étude depuis plus de 30 ans sans avoir pu aboutir à ce jour. Dès la fin des années 80, il était question de construire une nouvelle autoroute à partir de Walcourt. D’année en année, l’urbanisation s’est densifiée rendant impossible sa réalisation telle que prévue initialement.

En 2001, le Gouvernement wallon a décidé de mettre en révision les plans secteur de Charleroi et de Philippeville-Couvin en vue de l’inscription d’un projet de tracé d’une voie rapide à grand gabarit au sud de Charleroi sur le tronçon entre Charleroi et Somzée (E420). La décision du Gouvernement wallon portait alors sur l’inscription aux plans de secteur concernés de trois projets de tracés : un tracé « ouest », un tracé « central » et un tracé « est » et de leurs périmètres respectifs de réservation.

Les conclusions des études menées ont démontré que le choix d’un tracé « ouest » ou « est » entraîne de facto une absence de solution pour la partie de l’agglomération non desservie et ne résout pas les problèmes de circulation aux échelles régionale et locale.

Dans la déclaration de politique régionale  2009-2014, le Gouvernement wallon a mis l’accent sur de nouvelles priorités pour ce dossier en prévoyant « de mener à bien le projet de la sortie sud de Charleroi, au travers d’une liaison entre le rond-point « Ma campagne » et la sortie de la Blanche borne sur le R3 (deux fois une bande) et d’un complément d’étude d’incidences sur une trémie (deux fois une bande) sous le Bultia. Le trafic local et vers le centre de l’agglomération sera amélioré par la création d’une nouvelle ligne de tram en site propre entre Nalinnes Bultia et Charleroi ».

L’étude réalisée en 2013 pour concrétiser ce projet a abouti à la conclusion que la capacité de l’axe N5 entre Somzée et le R3, principalement au niveau de la trémie sous le Bultia, ne permettrait pas, en l’état, d’écouler des flux correspondant aux capacités dégagées au sud. De plus, la réalisation de la trémie aurait eu de graves conséquences économiques.

Pour Info

Mohamed Kadim

Les gens du voyage : point sur ce dossier

En novembre 2015 le Conseil Communal officialisait son engagement à gérer le séjour temporaire des gens du voyage. Ainsi une convention de partenariat avec la Région wallonne était signée jusque 2019. Grâce au soutien financier, une personne de référence serait spécifiquement chargée de la gestion quotidienne du séjour temporaire des Gens du voyage sur le territoire communal.

En parallèle, IGRETEC a également effectué une étude pour trouver un emplacement pour les gens du voyage. Le terrain qui semble être retenu est celui de Gosselies. Mais rien ne semble évolué
Or dans l’attente de trouver les accords nécessaires et de régler les différentes modalités de ce dossier, les Gens du voyage ont récemment occupé illégalement des terrains. Déchets, destruction des arbres,… (Comme l’en atteste les photos). L’ardoise s’élève à 5.000€, comme celle citée cette semaine dans nouvelle gazette de Charleroi.

Monsieur le Bourgmestre, pourriez-vous me faire le point dans ce dossier ?

Monsieur le Conseiller,

Comme vous le rappelez, la Ville de Charleroi a engagé une référente « Gens du Voyage » (GDV) en septembre 2016 et ce, dans le cadre de la convention de partenariat « Gestion du séjour temporaire des Gens du Voyage » qui nous lie au Service Public de Wallonie jusqu’en 2019.

En sa séance du 13 décembre 2016, le collège communal a décidé de délivrer à IGRETEC un ordre de mission pour exécuter une phase d’étude de faisabilité d’aménagement d’une aire d’accueil pour les gens du voyage sur un terrain situé aux abords de la rue Latérale à 6041 Gosselies.

Cette mission est en cours. Les conclusions de celle-ci sont attendues au plus tard à l’automne 2017. S’en suivront, si le résultat est positif, une phase de rédaction des esquisses, avant de lancer les marchés pour l’aménagement proprement dit.

Parallèlement à cette étude de faisabilité, la référente GDV effectue actuellement des analyses et des démarches relatives à la localisation d’un terrain temporaire, qui permettrait d’organiser le séjour des GDV durant le délai qui nous sépare de l’utilisation effective du terrain définitif. Nous devons pour cela tenir compte des besoins des familles et prévoir les possibilités de raccordement à l’eau, à l’électricité, ramassage des déchets,…

Il est important de préciser que l’action de la Ville est limitée dès lors que l’occupation par les GDV concerne un terrain privé (ce qui est majoritairement le cas sur Charleroi). En effet, il revient au propriétaire du terrain de tout mettre en œuvre pour en limiter l’accès autant que d’activer les démarches auprès d’un juge et/ou huissier; de proposer à ce dernier le cas échéant le paiement d’astreintes et à défaut de faire appliquer l’arrêté d’expulsion que celui-ci aura pris…

Par ailleurs, la référente GDV de la Ville de Charleroi n’est pas mandatée pour organiser l’accueil des GDV sur des terrains privés. Elle effectue cependant un important travail de médiation et d’information auprès des riverains, des gens du voyage, des propriétaires des terrains et des forces de l’ordre.

En ce qui concerne les arbres écorcés dans le parc de la Serna, la Direction de la Prévention et de la Sécurité ne dispose d’aucun élément permettant de relier les dégradations aux occupations des gens du voyage.

En espérant vous avoir été agréable,

Affaire à suivre…..

Site du Rivage à Roux

CHARLEROI : FEU VERT POUR LA REHABILITATION DU SITE « RIVAGE » A ROUX

 

l’initiative du Ministre de l’Environnement Carlo DI ANTONIO, le Gouvernement wallon a validé la réhabilitation du site « Rivage » à Charleroi. SPAQuE est chargée par le Gouvernement de procéder aux travaux de réhabilitation de ce site de 10 hectares.

 

De 1877 à 1970, les lieux (Rue Sous le Bois à Roux) ont été occupés par l’activité de triage et de lavage de houille provenant des charbonnages du Centre de Jumet.

Les dernières investigations réalisées ont permis de mettre au jour des traces de pollution en métaux lourds et en hydrocarbure. Au printemps 2016, 600 échantillons de sols et 23 d’eau souterraine ont été prélevés.

Les travaux de réhabilitation confirmés par le Ministre DI ANTONIO s’inscrivent dans le cadre du projet du Port Autonome de Charleroi d’accroître la surface disponible du site afin d’accueillir de nouvelles PME ou de permettre aux sociétés déjà présentes sur le site d’étendre leurs activités.

Ces travaux seront financés à hauteur de 4.864.030 € dans le cadre du Plan Marshall 2.vert.

Cette réhabilitation s’inscrit pleinement dans les priorités du Ministre DI ANTONIO qui souligne la pertinence de la valorisation des terrains idéalement situés afin de soutenir le développement économique de notre région.